FAQ – Frequently asked questions

Nous répondons avec plaisir à vos questions. Nous vous mettons ces réponses à disposition sous forme de base de données de connaissances en tant que service. Vous ne trouvez pas réponse à une question ? Veuillez alors nous la poser. Nous serons heureux de vous aider.

À la base toutes les applications pour lesquelles un consommateur raccordé au thermorégulateur (moule, rouleau, conteneur etc.) est amené à température de production par chauffage avec des alésages/canaux correspondants pour la circulation de l’eau ou l’huile caloporteuse et maintenu à la température de production souhaitée pendant la production grâce au chauffage ou au refroidissement.

Le nombre de domaines d’utilisation différents et les possibilités des thermorégulateurs Tool-Temp sont très vastes.

Il s’agit de deux fonctions de base
La phase de chauffe arrive en premier, c’est-à-dire la chauffe du consommateur raccordé. Il peut s’agir de moules à outils, de rouleaux, récipients, réacteurs etc, qui sont amenés à une température nécessaire pour le processus de production respectif.

La seconde phase est le maintien d’un consommateur à la température de production idéale, indépendamment des conditions de production prévalant comme les arrêts de production ou les modifications de la durée du cycle.

Avec un thermorégulateur de Tool-Temp :

  • Vous profitez d’une optimisation du temps de production
  • Vous avez la garantie et la sécurité d’une qualité élevée et constante de votre produit fabriqué
  • Température aller maximale
  • Caloporteur
  • Capacité de chauffe
  • Capacité de refroidissement
  • Capacité de la pompe (débit/pression)
  • Raccordement tension
  • Structure interne du système
  • Possibilité de commande et de contrôle

On distingue les thermorégulateurs qui fonctionnent à l’eau et les appareils qui fonctionnent avec de l’huile caloporteuse (ou glycol). Les thermostats de processus, c’est-à-dire les thermorégulateurs pour l’eau ont en règle générale une température aller maximale de 90°C, ou d’env. 160°C pour les appareils à eau surpressée, et ceux pour l’huile une température aller maximale d’env. 360°C.

Autres critères de différenciation pour les thermorégulateurs :

  • Appareils à refroidissement direct ou indirect (séparation du circuit de thermorégulation et de refroidissement par un refroidisseur interposé.)
  • Appareils avec chauffage à bain ou système de marche forcée.
  • Appareil à un circuit et appareils à circuits multiples.

Les autres caractéristiques de distinction des thermorégulateurs sont :

  • Température aller maximale
  • Caloporteur utilisé – eau ou huile
  • Capacité de chauffe
  • Capacité de refroidissement
  • Capacité de la pompe
  • Débit
  • Pression

Nous distinguons 3 états :

  • Chauffage
  • Refroidissement
  • Maintien
  1. Première phase – la phase de chauffage
    Chauffage à température de production. Le thermorégulateur chauffe jusqu’à ce que la ‘Première température’ souhaitée, c’est-à-dire la température initiale, soit atteinte.
  2. Deuxième phase – la production
    Ici l’appareil passe de chauffage à refroidissement. Dû aux conditions de production changeantes qui ne sont pas constantes, comme les variations de la température environnante, la durée de cycle etc., la température du consommateur raccordé change également. Si la température grimpe trop, le thermorégulateur refroidit, si la température passe en dessous de la valeur de consigne, le thermorégulateur chauffe.
  3. Troisième phase – l’interruption de production, c’est-à-dire l’arrêt
    Le consommateur a une température idéale, suivie ensuite de l’interruption. En cas d’interruption, le consommateur doit en règle générale être chauffé pour éviter la chute de température du consommateur et la reprise de la production peut alors avoir lieu.

Les principes de base du chauffage et du refroidissement

Le chauffage et le refroidissement se font en mode marche/arrêt, c’est-à-dire soit entièrement allumé, soit entièrement éteint. Le régulateur cadence de par son comportement PD. Les impulsions de chauffage ou de refroidissement deviennent d’autant plus courts que la température approche de la valeur de consigne. Cette mesure permet d’éviter une suroscillation et/ou la sous-oscillation.

Un circuit de régulation est par nature ‘inerte’. Cette inertie permet d’atteindre en mode marche/arrêt (cadence) la même précision de régulation que par ex. avec des vannes de régulation, qui nécessitent une charge de technique de régulation nettement plus importante. Le régulateur est un régulateur à trois plages et possède les positions suivantes : chauffage – maintien – refroidissement.

Le raccordement et les installations techniques correspondantes dépendent des conditions de processus prédéfinies dans l’installation de production. Les composants de base suivants forment la base :

  • Un tuyau pour l’aller et un pour le retour.
  • Les tuyaux utilisés doivent résister à la température et à la pression.
  • Deux tuyaux pour le réseau d’eau de refroidissement.
  • Un câble de raccordement réseau.
  • D’autres équipements sont en fonction de l’application.

À la base, tout se fait via une interface de données. L’interface de données (par ex. RS485) doit être privilégiée d’un point de vue technique et en ce qui concerne la fiabilité. Chez Tool-Temp, différents protocoles d’interfaces sont disponibles pour la transmission de données de l’appareil à la machine. L’interface à utiliser dépend de votre machine de production. Le protocole d’interface et le matériel de la machine doivent correspondre à l’appareil.

  • L’installation dépend des conditions de production et de place. Si les valeurs de réglage de votre thermorégulateur doivent être souvent changées de par les conditions de production, il est intéressant de placer l’appareil à un endroit facilement accessible.
  • En ce qui concerne la distance entre le thermorégulateur et le consommateur, il convient de tenir compte de ce qui suit : le thermorégulateur doit être installé le plus près possible de la machine ou du consommateur à cause des chutes de température et de pression dans les conduites de raccordement. Le Ø intérieur des conduites doit être uniquement réduit (si nécessaire) sur le consommateur à cause des chutes de pression.
  • Valeur recommandée pour les conduites de raccordement : Ø intérieur pas inférieur au Ø intérieur de l’aller/du retour sur le thermorégulateur.
  • Les distances de plus de 5 m environ doivent être évitées. Si ce n’est pas possible, la chute de température et la perte de pression dans les conduites de raccordement doivent être prises en compte lors de l’installation du thermorégulateur.
  • En cas d’amenée de chaleur prédominante, les conduites doivent être isolées thermiquement. Cela vous aide à faire des économies.
  • Ces deux désignations comportent la même fonction.
  • Un thermorégulateur est un thermostat de processus. Un thermostat de processus est un thermorégulateur.
  • En fonction de la branche les appareils portent des désignations différentes, mais les deux termes sont identiques. Dans le secteur pharmaceutique et l’industrie chimique, on parle souvent de thermostats de processus.

La mise en service d’un thermorégulateur est très simple :

  • Réalisez les raccordements et les raccords de tuyaux entre le thermorégulateur et le consommateur.
  • Raccordement du thermorégulateur au réseau d’eau de refroidissement.
  • Raccordement de l’appareil au réseau électrique.
  • Actionner le commutateur principal sur l’appareil.
  • Remplissage du caloporteur (pour les appareils à huile, pour les appareils à eau en fonction du type et du modèle manuel ou automatique).
  • Saisie de la température aller, valeur de consigne sur le régulateur (correspond environ à la température de production du consommateur).
  • Allumer le thermorégulateur (pompe, chauffage, etc).
  • Si le remplissage n’est pas automatique, remplir le caloporteur jusqu’à ce que la pompe fonctionne sans interruption, c’est-à-dire qu’un volume de caloporteur suffisant circule dans le circuit de thermorégulation.
  • Les étapes citées sont décrites en détail dans la notice d’utilisation de Tool-Temp.

La température aller la plus basse possible d’un thermorégulateur correspond à la température d’entrée de l’eau de refroidissement (pour le refroidissement direct). Dans la pratique, la température aller minimale doit cependant être au moins 5°C supérieure.

Raison : pour qu’un échange thermique puisse avoir lieu entre eau de refroidissement et caloporteur en circulation dans le circuit de thermorégulation, une chute de température minimale est nécessaire.

Oui. La capacité de refroidissement d’un thermorégulateur dépend fortement de la température. Plus la température de consigne (température aller) réglée est basse, plus la capacité de refroidissement est petite.

La recommandation pour les températures de fonctionnement dépassant env. 180 °C.

Les raisons

  • Il existe un risque de sécurité avec des installations qui ne sont pas équipées d’une tuyauterie fixe. À 180°C, la pression système est déjà de 12 bars. La pression de pompe dépendant du consommateur raccordé vient s’y ajouter.
  • Les joints des consommateurs peuvent fuir avec des rapports de pression trop élevés.
  • En fonction de la pression admissible du consommateur, la pression dans le circuit de thermorégulation même doit être la plus basse possible.

Généralités

  • Aucune restriction existante Vu les qualités de transfert thermiques nettement meilleures de l’eau par rapport à l’huile, l’eau doit être utilisée autant que possible comme caloporteur.
  • Foncièrement, seules les huiles déclarées expressément par le fabricant comme huiles caloporteuses doivent être utilisées.
  • Le critère principal le plus important pour l’utilisation d’une huile caloporteuse pour un thermorégulateur est la température d’aller et de film maximale autorisée indiquée par le fabricant de l’huile.
  • Si possible, des huiles caloporteuses de synthèse doivent être utilisées.
  • Important : les huiles hydraulique par ex. ne sont pas autorisées.
  • Ne pas utiliser d’huiles non marquées.

La consommation énergétique du thermorégulateur dépend de l’application respective, le consommateur le commande. C’est-à-dire qu’il n’existe pas de référence concernant la consommation réelle d’énergie. Un thermorégulateur supposé plus abordable peut présenter une consommation d’énergie supérieure lorsque l’installation ou le consommateur ‘aspire’ trop, et la taille du thermorégulateur choisi est trop petite et se retrouve de ce fait en permanence en surcharge.

Quelques critères importants :

  • La durée et le nombre de phases de chauffe. Cela dépend cependant également : du poids du consommateur, par ex. du moule d’injection, du nombre de changements de consommateur dû à de petites séries, aux interruptions de production.
  • La conception du consommateur (arrivée resp. évacuation de la chaleur ou équilibre thermique, c’est-à-dire de manière pratique soit le chauffage soit le refroidissement pendant la production).
  • Critères liés à l’appareil : isolation thermique (« bonne » pour le chauffage, « mauvaise » pour le refroidissement).
  • Critères liés à l’appareil : degré de rendement de la pompe (développement de chaleur).

Seule une simple affirmation peut être faite concernant la consommation d’énergie minimale, qui se compose de la puissance absorbée du moteur de pompe et de la commande. Il est recommandé de nous indiquer les données de puissance lors du choix d’un thermorégulateur, afin que nous puissions vous faire des recommandations pour la conception.

  • Étant donné que les conditions d’utilisation régnante ont une grande influence, aucune indication concrète n’est ici possible.
  • Température de fonctionnement, atmosphère poussiéreuse, qualité du caloporteur, salissures dans le circuit de thermorégulation, dans le consommateur et/ou dans les conduites de raccordement influencent considérablement le cycle de nettoyage.
  • En tant qu’exploitant, il convient de trouver soi-même l’intervalle de nettoyage optimal, puisque vous êtes celui qui connaissez le mieux les processus et le procédé de production.
  • La notice d’utilisation Tool-Temp vous sert de première base décisionnelle. Vous y trouverez des indications et informations pour les travaux de nettoyage et contrôles nécessaires sur votre thermorégulateur.

Cela dépend en premier lieu de vos conditions de production, ceci également en relation avec le travail par poste et les heures de fonctionnement.

Un critère très important est les conditions d’utilisation comme la température de fonctionnement, les propriétés du caloporteur (qualité de l’eau ou de l’huile), les salissures dans le circuit de thermorégulation (consommateur, conduites de raccordement). Des indications précises et concrètes pour le renouvellement ne sont de ce fait pas nécessaires.

Valeurs indicatives pour l’eau
Renouvellement au bout d’env. 2000 heures de fonctionnement, avec additifs.
Cette valeur est valable pour un an avec un fonctionnement à une équipe.

Valeurs indicatives pour l’huile
Contrôles après env. 1000 heures et renouvellement après env. 2000 heures, avec additifs. Cette valeur est valable pour un an avec un fonctionnement à une équipe.

La température est un critère pour le bon fonctionnement d’un thermorégulateur. La température de consigne et la température réelle doivent correspondre (±1 à ±2°C). Si cela ne correspond pas, le thermorégulateur ne fonctionne pas impeccablement.

Si la température réelle reste trop élevée malgré le refroidissement activé, soit l’appareil est sous dimensionné, soit il peut s’agir des problèmes suivants :

  • Conduite d’eau de refroidissement fermée.
  • Le refroidisseur est entartré.
  • Le filtre du réseau d’eau de refroidissement est encrassé.

Causes possibles d’une température trop basse :

  • Le chauffage est défectueux.
  • Le chauffage est défectueux.
  • Le relais solid-state est défectueux. L’électrovanne du refroidissement ne ferme pas correctement et l’eau traverse en permanence le refroidisseur.

Si la valeur réelle fluctue à cause d’un réglage incorrect des paramètres de réglage de la valeur de consigne (chauffage et refroidissement alternés de l’appareil), cela entraîne un gaspillage d’énergie inutile et une sollicitation élevée du thermorégulateur. Étant donné que la température est la plupart du temps mesurée dans le fluide (eau ou huile), un affichage correspondant de la valeur de consigne et réelle sur le régulateur ne signifie pas obligatoirement que le consommateur est également correctement thermorégulé.

Si le débit est insuffisant, la température n’est pas transmise vers le consommateur ou insuffisamment. Il faut alors contrôler le débit. Cela peut se faire avec un débitmètre intégré dans l’appareil ou avec un débitmètre externe.

Les travaux de base peuvent en règle générale être réalisés soi-même. Cela dépend cependant fortement du « standard de réparation » et des connaissances internes de votre établissement : existe-t-il par ex. un contrat de service ou de maintenance avec des gens formés en conséquence ?

Protection importante : des nettoyages de base réguliers de l’appareil protègent des réparations. Des nettoyages réguliers du réservoir et des nettoyages intérieurs simples rallongent la durée d’utilisation sans rencontrer le moindre problème.

Veuillez lire et utiliser la notice d’utilisation Tool-Temp de votre thermorégulateur.

Veuillez nous contacter en cas doutes et de questions pour que nous puissions vous faire des recommandations.